PAS DE NATIONALISME SANS ETAT SOCIAL

Publié le par David L'Epée

undefined« Le Peuple Français vit intoxiqué par une série de mythes fondateurs et les patriotes le savent. Mais les plus évidents ne sont pas les plus décomposants. Beaucoup de patriotes sincères et honnêtes souffrent d’un mal profond – un mal anti-social. Cette pathologie les poussent à voir du bolchevisme ou du socialisme international derrière chaque grève, un aspirant commissaire politique dans chaque permanent syndical. [...] L’Histoire nous a appris, pour reprendre les mots de Thierry Maulnier qu’ "il est désormais impossible de justifier le nationalisme dans le cadre capitaliste de la société ". Pas de souveraineté française sans une totale indépendance de la France : pour l’énergie comme pour la diplomatie ou l’armée. Ce devoir que nous réclamons pour l’Hexagone, nous l’espérons un jour à l’échelle de l’Europe, dans un continent alternatif débarrassé de cette fiction libérale qu’est l’UE.

 

Nous sommes favorables au retour de la Nation. C’est un principe d’attachement, d’unité et de sécurité nationale. Nous voyons la Nation comme le cadre protecteur des travailleurs et des citoyens en ces temps socio-économiques difficiles et hostiles. Cependant, partout dans le monde des pays se regroupent sous forme de bloc au travers de valeurs communes pour résister à la mondialisation. Il est donc important que les Européens entreprennent eux aussi cette marche de l’unité continentale. Il est évident qu’une telle démarche doit prendre en considération les valeurs de respect des souverainetés, des identités et de l’indépendance nationale de chaque entité nationale en Europe. Cette voie alter-européenne est la vision politique et économique alternative et totalement opposée aux valeurs marchandes et libérales de l’eurocratie bruxelloise.


Le réflexe libéral des patriotes, que nous fustigions en introduction, a notamment pour origine un contresens historique : Sécurité Sociale, nationalisation de l’énergie et du rail sont des créations du CNR, le Comité National de la Résistance. On aurait tort de croire que ces résistants étaient des nostalgiques de la IIIème république et de ses magouilles. C’était des hommes neufs, avec un idéal social, tiré aussi bien de Marx que des Evangiles. Ne jugeons pas les communistes et gaullistes du passé français à travers leurs tristes épigones fatigués. C’étaient des patriotes qui savaient que le redressement de la Patrie passait par l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie. »

 

Grégory Gennaro, coordinateur du Mouvement Social et Patriote

 

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