LE NEO-FEMINISME EST-IL UNE HAINE DE L’HOMME ?

Publié le par David L'Epée

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« Le combat féministe a pris depuis quinze ans des allures de liturgie, et les officiants jouent les Torquemada de plateau télévisé. Entourées bien sûr d'une foule de dévots et de tarfuffes, tout prêts à expliquer leur honte d'être des hommes et leur plaisir à changer des couches. [...] Comment résumer le dogme ? La féminisation de la société, de la vie politique, et de tout champ professionnel ou privé en général, tient lieu de programme, d'horizon, d'idéal. [...]

 

La thématique de la "libération sexuelle" a pris le pas, dans la foulée de Mai 68, sur celle des droits économiques et politiques. Par la maîtrise de son corps et de sa sexualité, la femme allait sortir de sa sujétion, elle allait atteindre le nirvana du sexe, sans procréation et même sans amour, et révéler au monde son être profond, tellement supérieur à celui de ses bestiaux congénères. [...] La vérité est là : tout une part du courant féministe que nous connaissons aujourd'hui détestent les hommes et tout ce qu'ils représentent, c'est-à-dire les traditions sur lesquelles était fondée la civilisation occidentale, au croisement des héritages gréco-romain et judéo-chrétien. Et c'est justement le courant le plus en phase avec l'époque contemporaine, ses valeurs et ses diktats ; le courant qui, de façon plus ou moins patente, conduit l'évolution de nos politiques et de nos moeurs. C'est là que le bât blesse. La modernité tonitruante, qui s'est donnée pour programme de mettre à bas tous les restes du monde ancien, se sert du féminisme, comme de tout élément à l'origine authentiquement libérateur, pour imposer son ordre. [...] Les femmes – et voilà l'escroquerie – sont embrigadées, pour beaucoup consentantes et convaincues, dans une entreprise de contrôle des citoyens par un système totalisant fait de toute-puissance technologique et d'idéologie consumériste. [...]

 

La vulgate psychologisante qui s'immisce dans toute forme de relation humaine, privée ou publique, pour rendre supportable la déshumanisation technologique et dicter à chacun la norme du bien-être et du bien-vivre, et le dogme de l'épanouissement personnel conçu comme le culte du plaisir nombrilliste, sont les armes de destruction massive dont les femmes ont pu croire sincèrement qu'elles allaient les débarrasser de l'omnipotence patriarcale. [...] En confondant patriarcat et universalisme, en disqualifiant le père, en décrétant le règne du consensus et de l'humanitaire contre le politique et la dialectique, les sociétés occidentales ont signé leur propre mort. »

 

Natacha Polony, "L'Homme est l'Avenir de la Femme", éd. Jean-Claude Lattès, 2008

 

Sur le même sujet :   les  Féministes  Libérales  et  la  "Déconstruction"     Misères  de  la  Presse  Féminine     Oui  à  l’Egalité,  non  à  la  Similitude

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fermaton.over-blog.com (Clovis Simard,phD) 02/11/2011 12:30


Blog(fermaton.over-blog.com)No-26, LA FEMME--L'AVENIR DE L'HOMME?


Untermench 31/08/2009 05:52

LE NEO-FEMINISME EST-IL UNE HAINE DE L’HOMME ?
Pauser la question c'est y répondre...
Cette abjecte idéologie totalitaire reprend dans une analyse marxiste (lutte de classe) la logique du racisme mais appliquer aux sexes. Les hommes sont la cause de tout les mots et les femmes les éternelles victime. La femme est l'incarnation du bien de la perfection humaine et l'homme du mal un être à peine humain pour certaine.

Ainsi naissent des mouvements d'apparteid comme l'eco-féminisme, l'anarcho-féminisme, etc, etc. Car comment une féministe pourrait-elle envisager de s'associer à des hommes, être coupable et digne de tout les mépris.

Quiquonque prend la peine de lire les textes de ces idéologues orduriers ne peut qu'être pris de nausé. Cette littérature est au sexisme ce que le Mein Kapf est au racisme, un délire haineux sans retenu. Une incitation à la haine contre les hommes.

felix niesche 19/01/2008 10:45

Félix niesche: ne m'abaisserai pas à tenter d'expliquer leur condition à des domestiques. Inaptes à la révolte, pour eux l'arme de la critique est rouillée, vienne la critique des armes. C'est déchoir de démontrer par exemple, à des pétasses fnaquées que le féminisme serait une aliénation contraire à l'émancipation des femmes...
l'abbé: En effet,"la tendre guerre" de shakespeare, s'est envenimée en une implacable Guerre des Sexes..
F: Une lutte à mort. Et le théatre des opérations s'est déplacé hors de l'intimité des couples et fait rage dans l'arène politique et sociale. Les guerre des races et des classes sont désormais inextricablement liées, imbriquées, et exacerbées par le combat central de la virilité et de la vaginocratie.
l'abbé:de grâce, mon fils, laissez moi être pédagogue un instant, en affirmant expressément qu'il ne s'agit pas d'une guerre hommes contre femmes. Certaines femmes, rares il est vrai, sont de notre parti, cependant que des mâles, et nombreux, sont les fourriers du féminisme...
F:mais ,l'abbé, celà va sans dire il me semble... Tout est lumineux pour qui sait Voir. Quiconque ne ressent pas ne comprendra jamais rien.