NE NOUS TROMPONS PAS D’ENNEMI (II)

Publié le par David L'Epée

char-arm--02.JPG« A Téhéran, la Perse bobo rêve de donner des cours d’aérobic. A Alger sévit une scène black metal, l’Internet a suffit, pas besoin d’immigration nordique pour importer la misère culturelle de l’occident. Gothiques de la Casbah, décérébrés par MTV, ils ignorent la lutte d’émancipation de leurs parents. Parlons du Japon, modèle absolu de Guillaume Faye : l’immigration n’y sévit pas vraiment, pourtant la jeunesse y est plus cosmopolite, plus débile, plus insignifiante que partout ailleurs. Comment hisser sur le pavois un pays où les mangas et les animés ne représentent que des traits européens ? Une vrai négation de soi… Les identités ne se menacent pas, ne se menacent plus, entre elles. Elles sont collectivement en danger, de l’intérieur. Le branleur des halls d’immeuble qui ne rêve que d’un 4x4 Cayenne et d’une boulette n’est pas un musulman puissant, c’est un américain en puissance…


Les responsables de toute cette misère sont à chercher du côté du CAC 40 pas de Khartoum. A qui profite l’immigration ? Certainement pas au clandé’, qui a surtout colonisé les petits ateliers pour finir calciné dans le gourbis infâme d’un trafiquant de sommeil. Le coupable nous le connaissons tous, ce n’est pas l’Islam, ce n’est pas l’immigré, c’est le libéralisme économique et son bras armé : l’américano-sionisme, celui des gras patrons et des gros actionnaires, des colons et des militaires. L’ennemi est en nous, il est de chez nous, ce sont nos décideurs moraux, politiques, économiques. »

 

Thomas Demada, VoxNR, 4 octobre 2007

 

Sur le même sujet :    Ne  nous  Trompons  pas  d’Ennemi  (I)

Publié dans analyse

Commenter cet article